Un regard sur le malaise infirmier

A l’occasion du salon infirmier, Thierry Amouroux du syndicat national des professions infirmières (SNPI, CFE-CGC) et Carmen Blasco, infirmière hospitalière, livrent leurs regards sur le « malaise infirmier ».

Voir : Les infirmiers au bord de la rupture

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Vos réactions (1)

  • Infirmiers au bord de la rupture

    Le 18 juillet 2017

    Oui, nous avons besoin des syndicats pour défendre notre profession. Et oui, il est essentiel de rappeler que c'est une profession et que, en tant que profession, nos responsabilités et nos compétences doivent être reconnus
    Que cela soit à l'hôpital ou à domicile, nous avons un rôle essentiel dans les soins !
    - 1600€ en début de carrière : quelle honte ;
    - repos et recup modifiés en permanence : ça ne peut plus durer ;
    - et compteur temps pour faire les soins : ce n'est pas humain ;
    - l'informatique nous a volé notre temps de contact avec les patients au lieu du contraire ;
    - le nombre de patients par infirmier est mal évalué ;
    - l'économie perpétuelle a diminué la qualité des soins (vite et bien ne vont pas de pair !)
    - et, en plus, ça n'intéresse pas les autorités de coter le temps qu'il nous faut pour parler avec nos patients ou simplement les écouter alors que c'est primordial dans les soins ! (sauf si c'est eux qui sont soignés !)
    Alors, OUI, il faut que cela change et que tous ensemble (tous infirmiers confondus ), nous arrêtions le bénévolat.
    Pour cela devrons-nous arrêter les soins pendant 1, 2, 3 jours ?
    La balle est au gouvernement !
    MC Milhau infirmière

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