ASCO 2017 : mieux communiquer avec les patients et doper leur moral, un traitement à part entière !

Le congrès annuel de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO), qui a accueilli plus de 30 000 participants, s’est achevé à Chicago en début de semaine. Impossible d’être exhaustif et de présenter toutes les nouveautés thérapeutiques tant elles sont nombreuses… Dans le compte-rendu du JIM, une sélection de quelques études dont les résultats devraient avoir un impact direct sur la pratique quotidienne. En particulier, une étude clinique de phase 3 (LATITUDE) qui préconise d’associer de l'abiraterone et de la prednisone à la castration classique dans le traitement des cancers de prostate à un stade avancé d’emblée. Ou bien, une méta-analyse IDEA qui montre que, dans le cancer du côlon de phase III, la durée de la chimiothérapie adjuvante peut être divisée par deux : 3 mois au lieu de 6 ! 

Mais il n’y a pas que les traitements et/ou les protocoles médicamenteux qui ont fait parler d’eux lors de cette édition 2017 de l’ASCO ! De nombreuses présentations ont mis en exergue l’intérêt de la relaxation, de l’aide psychologique et d’une meilleure communication avec le patient, qui doivent désormais être considérées comme des traitements à part entière en cancérologie. La méditation peut, par exemple, réduire significativement la peur d’une rechute, susceptible d’altérer le suivi. Quant à la possibilité de communiquer ses symptômes au personnel médical, en temps réel (à l’aide d’une application web), elle permet d’allonger la survie des patients !

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