Assistants médicaux : non merci !

Interview de Ghislaine Sicre, IDEL, Mauguio (Hérault), présidente de Convergence Infirmière

En septembre, Emmanuel Macron a annoncé sa « stratégie de réforme du système de santé » dont l’un des objectifs est de libérer du temps médical, notamment en créant des « assistants médicaux ».

La création de cette profession encore mal définie à mi-chemin entre l’aide-soignant et le secrétaire médical a suscité le rejet,  à l’unisson, des syndicats infirmiers, tout mode d’exercice confondu.

Pour comprendre les raisons de cette colère le JIM a interrogé la présidente de Convergence Infirmière, Ghislaine Sicre.

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Vos réactions (1)

  • Bon sens

    Le 07 janvier 2019

    Effectivement mettre de l'argent pour la coordination des soins et du suivi entre IDEL et Médecins semble plus efficace et moins couteux que des assistants médicaux en contre partie d'une augmentation des heures et des actes des médecins. L'accès direct aux sutures et aux pansements c'est très risqué pour les IDEL mais si elles y tiennent, laissons leur la responsabilité médicolégales de ces actes.

    Dr Pierre-André Coulon

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