Déprescription : le casse-tête !

Interview du Dr Roseline Peluchon, médecin généraliste à Val-de-Reuil, Eure


Chapitres


Des travaux récents menés par la Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des statistiques (DREES) ont mis en évidence une situation paradoxale : si la très grande majorité des généralistes se « sentent à l’aise » avec l’idée de proposer de "déprescrire" les médicaments qu’ils jugent inappropriés, seuls 35 % d’entre eux déclarent le faire souvent ou très souvent.

Il apparaît en effet que de nombreux obstacles se dressent en travers de la route du praticien qui souhaite "déprescrire" une molécule à un patient.

Pour faire un tour d’horizon de ces difficultés et envisager des solutions, le JIM s’est entretenu avec l’un de ses auteurs les plus prolixes, médecins généralistes dans l’Eure, le Dr Roseline Peluchon.

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Vos réactions (1)

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    Le 02 décembre 2017

    Cela signifierait-il que c'est le patient qui fait l'ordonnance ?
    Il est vrai que des ordonnances avec 10 ou 15 médicaments, sont devenues monnaie courante. La seule façon de baisser la prescription de certains produits est de ne plus les rembourser sur la ressource collective qu'est la SS. Cela calmera la pression de certains patients qui confondent un cabinet médical avec un supermarché où tout est gratuit.

    Dr Christian Trape

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