Greffe rénale à partir d’un donneur vivant : desserrer les freins !

Interview du Pr Olivier Bastien, Directeur Prélèvement Greffe organes-tissus, Agence de la biomédecine

Avec les évolutions des lois de bioéthiques, les greffes rénales à partir d’un donneur vivant sont plus fréquentes en France. Malheureusement après une forte augmentation entre 2011 et 2015 cette pratique qui permet, notamment, d’augmenter le nombre de greffons disponibles,  connaît une stagnation dans son évolution.

Face à cette situation, l’Agence de la biomédecine lance une campagne, en partie à destination des professionnels de santé, pour faire repartir à la hausse les dons du vivant.

Pour en savoir plus sur cette question délicate, le JIM a interrogé celui qui en est en charge à l'Agence de la biomédecine cette institution, le Dr Olivier Bastien, professeur d’anesthésie-réanimation.

Réagir

Vos réactions (1)

  • La lourdeur et de la lenteur de la procédure (témoignage)

    Le 20 octobre 2017

    Je suis moi-même candidat à un don de rein pour mon fils, je suis effaré de la lourdeur et de la lenteur de la procédure. Quand on passe de l'autre coté de la barrière on est aussi effaré du degré zéro de la communication médicale! On est à disposition, point barre!
    Peut être est-ce un moyen de tester la volonté du donneur, mais en tous cas ça n'est pas le meilleur moyen pour encourager le don de rein ...

    Dr FB

Réagir à cet article