L’éthique des aides à la procréation en question

Interview de Martine de Boisdeffre, conseillère d'État, présidente de la section du rapport et des études du Conseil d'État

A l’automne, l’Assemblée nationale et le Sénat doivent procéder à une révision des lois de bioéthique et discuter de questions aussi complexes et controversées que la PMA pour « toutes », les recherches sur l’embryon, l’autoconservation ovocytaire voire la GPA.

Dans cette optique, le gouvernement a commandé au Conseil d’Etat un rapport dont la direction a été confiée à Martine de Boisdeffre.

Face à des questions si diverses, le JIM a concentré son attention sur les sujets concernant la procréation. Ici, Martine de Boisdeffre nous présentera le « modèle bioéthique » français,  l’esprit général des travaux du Conseil d’Etat et livrera les conclusions de la haute juridiction sur la GPA, l’anonymat du don de gamètes et l’autoconservation des ovocytes.

Dans les prochains jours, nous diffuserons l’entretien que nous a accordé Laurence Marion, rapporteur général de cette « étude », entièrement consacré à la procréation médicalement assistée. 

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Vos réactions (1)

  • PMA sans justification

    Le 16 septembre 2018

    Il est inadmissible d'envisager une PMA "de confort" alors qu'il n'y aucun problème de stérilité alors qu'il existe des moyens archi-simples comme ceux qu'utilisent les vétérinaires avec, en, un taux de réussite bien supérieur à la PMA.
    Un peu de bon sens par pitié.
    Quant à la GPA, elle apparente à de l'esclavage !


    Dr Guy Roche, ancien interniste


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