Suppression des ECN : la fausse bonne idée ?

Interview du Dr Michel Dru, praticien hospitalier, SMUR du CHU Henri-Mondor (Créteil, Assistance publique-Hôpitaux de Paris), président du SNPHARE (Syndicat National des Praticiens Hospitaliers Anesthésistes Réanimateurs Elargi)

Les ministres de la santé et de l'enseignement supérieur ont annoncé le 5 juillet dernier la suppression des épreuves classantes nationales (ECN) dès la rentrée 2019.

Elles devraient être remplacées par un système de "matching" qui prendra notamment en compte les notes de stage, une évaluation des compétences cliniques et relationnelles, ainsi que les résultats obtenus à un examen national. 

Cette nouvelle a été saluée positivement par de nombreux commentateurs et organisations étudiantes et professionnelles. Mais cet unanimisme a été infirmé, au cœur de l’été, par le SNPHARE* qui redoute un renforcement du mandarinat et des féodalités hospitalières…

Le JIM est allé à la rencontre du président de ce syndicat, le Dr Michel Dru, pour comprendre pourquoi il ne faut peut-être pas se réjouir trop vite de la mort des ECN…

*Syndicat National Des Praticiens Hospitaliers Anesthésistes-Réanimateurs élargi

Réagir

Vos réactions (3)

  • Supprimer la sélection ?

    Le 14 octobre 2018

    Interview vraiment peu convaincante. Monsieur Dru n'est pas un orateur et ne dit pas grand chose...sinon qu'il a peur de tout...

    Dr Astrid Wilk

  • Mandarinat et féodalités hospitalières

    Le 16 octobre 2018

    Entièrement d'accord.
    Je ne sais pas à quoi pensent tous ceux qui se réjouissent mais sûrement pas à l’intérêt des futurs médecins et patients.

    Dr Jean-Philippe Pau Saint-Martin

  • "Compétences relationnelles" ?

    Le 28 novembre 2018

    On se demande bien comment des mandarins qui pour la majorité en sont complètement dépourvus vont pouvoir juger des compétences relationnelles et humaines des étudiants.

    Dr Jean-Paul Huisman

Réagir à cet article