Sciences infirmières : année zéro

Interview de Patrick Chamboredon, président de l'ONI (Ordre national des infirmiers)

Quand on vous dit sciences, vous ne pensez pas infirmière…et pourtant les sciences infirmières sont déjà largement développées outre-Atlantique. 

En France, un décret vient d’instituer les sciences infirmières à l’université et de donner le coup d’envoi à la création de départements de recherche et à la nomination de professeurs des universités.

Patrick Chamboredon, président de l’ONI (Ordre national des infirmiers) définit ici la place que pourraient prendre ces sciences nouvelles dans l’hexagone.

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Vos réactions (2)

  • Que de blabla

    Le 20 janvier 2020

    Que de blabla sur l'évolution de notre métier qui tend juste encore une fois à délester la charge de travail des médecins comme si la mule n'était déjà pas assez usée.
    Ne sommes nous pas déjà consciencieux sur le terrain ? Qualifiés ? Cliniciens ?
    Quelle belle manœuvre pour justifier un salaire de misère malgré nos années d'étude déjà difficilement reconnues bac + 3.
    Un doctorat en sciences IDE…. 3 ans voire 4 ou 5 réelles et le reste pour tourner en rond.

    Hélène d'Agostino (IDE)

    Ne sommes nous pas déjà suffisamment des professionnels consciencieux ? Doit on vous rappeler grâce à qui l'hôpital tient encore debout ? Pas aux strates de directions et au ministère non… grâce à la bonne volonté des agents dont on se moque.

  • Sciences en construction

    Le 26 janvier 2020

    La démarche qui consiste à créer une filière avant le développement d'une (ou des) science(s) qu'elle est censée accueillir est quelque peu surprenante mais n'empêche en rien son essor.

    Les sciences infirmières, au pluriel, vont pouvoir rassembler des approches scientifiques diverses et mobilisant l'interdisciplinarité. Des travaux de recherche existent déjà, même s'ils ne sont pas nommées sciences infirmières, ils rassemblent de manière participative des professionnelles paramédicaux issus de la formation, de la clinique ou du management.
    Faire le point de l'existant pour s'appuyer sur celui-ci serait sans doute utile au développement des sciences infirmières en France.

    Marcel Plenchette, praticien chercheur

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