Les cellules de Langherans en première ligne ?

Les lymphomes T cutanés sont considérés, par certains, comme la conséquence d’une stimulation chronique des lymphocytes T liée à la présentation d’antigènes par les cellules de Langherans, en particulier.

Cette équipe a donc, à partir de coupes paraffinées, effectué des marquages avec un anticorps monoclonal spécifique de ces cellules présentatrices d’antigènes anti-Langerin ainsi qu’avec un anti-CD3 et un anti-CD 20. La Langerin est une lectine reponsable de la formation des granules de Birbeck. Les résultats sont nets et montrent que le marquage anti-Langerin est épidermique sur peau normal, et intense au sein de l’infiltrat tumoral dermique dans le mycosis fongoïde (MF).

Cette distribution des cellules de Langherans, au cours du MF, conforte l’idée qu’elles puissent jouer un rôle dans l’initiation du processus tumoral.

Dr Patrice Plantin

Référence
Der-Petrossian M et coll. : Dermal infiltrates of epidermotropic cutaneous T-cell lymphomas but no other types of cutaneous lymphomas are abundant with langerin-positive dendritic cells. EORTC Cutaneous Lymphoma Task Force : “Cutaneous lymphoma: from the molecule to the clinic” (Copenhague) : 5-7 septembre 2008.

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