Un ver marin pas sang intérêt

Paris, le mercredi 22 novembre 2011 - Start up dirigée par un ancien chercheur du CNRS, le docteur Franck Zal, Hémarina s’intéresse aux propriétés de l’arnéricole, un ver marin. Dix brevets ont ainsi été déposés par l’entreprise de biotechnologie qui mettent en évidence la similitude entre les molécules d’hémoglobine de ce ver et l’hémoglobine humaine. Dans le même temps une étude présentant l’intérêt de ce ver dans la préservation d’organes en vue de transplantation (à partir d’essais menés chez l’animal), vient d’être publiée par The American Journal of Transplantation. Par ailleurs, Hémarina a récemment signé un contrat de codéveloppement avec la Navy. En France, l’entreprise espère pouvoir commercialiser son produit en 2013 si elle obtient le feu vert des autorités.
Déjà, l’Etablissement français du sang est enthousiaste remarquant : « On est encore loin de pouvoir produire du sang artificiel (…). Mais les perspectives offertes par cette molécule sont très intéressantes pour prolonger la vie de greffons et servir de transporteur d’oxygène en cas d’hémorragie massive pour des accidentés de la route ou des soldats blessés sur le front », remarque le généticien Claude Ferec, responsable de l’Etablissement français du sang de Brest.

M.P.

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