Jean-Michel Blanquer exclut l’écriture inclusive des écoles

Une circulaire publiée jeudi par le ministère de l’éducation nationale proscrit le recours à l’école de l’écriture inclusive, et en particulier du point médian. Elle préconise, en revanche, la féminisation des métiers et des fonctions.

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Vos réactions (2)

  • Enfin !

    Le 10 mai 2021

    Enfin une mesure qui ne va plus compliquer l'apprentissage correct de la langue, des mots et de leur écriture.
    Ces points et des lettres ajoutées, comment les intégrer en leur donnant un sens correct ? Un point est une fin de phrase. Point final...
    C'est comme la méthode de la lecture globale en son temps. Parce que notre cerveau en automatisant, ne lit plus que des syllabes, on en conclut qu'il faut apprendre la lecture par syllabes. Fini le déchiffrage… pourtant quand on bute sur un mot, on finit par s'y arrêter pour le déchiffrer... pour s'apercevoir que notre cerveau refuse la première lecture syllabique erronée que nous en avions fait. La perte du sens de la phrase aussi.

    Ces raccourcis font toujours des victimes… et ici, les premiers sont ceux qui peinent déjà à déchiffrer, à lire et les dyslexiques ! Comment "le progrès" issue d'une conclusion tirée d'un raccourcis peut augmenter les inégalités...
    Et pourquoi pas les "squelettes de mots" ? C'est encore plus rapide. Ah oui, il faut savoir lire avant... toute comme l'écriture inclusive (et encore).

    Défendre notre belle langue, c'est en la parlant correctement et en l'écrivant tout autant correctement. Pas autrement, pas en discours dithyrambique inutiles ni en lui inventant n'importe quoi. Déjà qu'avec les SMS on a fort à faire...

    Le "mieux" est l'ennemi du bien. On l'oublie trop souvent. Quand ça marche bien, il ne faut pas chercher à l'améliorer.
    Ce sont les parenthèses qui gênent ? En tant que Femme, elles ne me gênent pas. Un relent du jusqu'au boutisme féministe suranné ?

    C. Durand (Ide / Cds)

  • Une aberration pour la linguistique

    Le 10 mai 2021

    Outre ses défauts fonctionnels, l’écriture inclusive pose des problèmes à tous ceux qui ont des difficultés d’apprentissage et, en réalité, à tous les francophones soudain privés de règles et livrés à un arbitraire moral culpabilisant. La circulaire ministérielle de novembre 2017 était pourtant claire et, tout en valorisant fort justement la féminisation quand elle était justifiée, demandait « ne pas faire usage de l’écriture dite inclusive » : des administrations universitaires et municipales la bafouent dans un coup de force administratif permanent. L’usage est certes roi, mais que signifie un usage militant qui déconstruit les savoirs, complexifie les pratiques, s’affranchit des faits scientifiques, s’impose par la propagande et exclut les locuteurs en difficulté au nom de l’idéologie ?
    https://perditions-ideologiques.com/2020/09/19/ecriture-inclusive-une-aberration-pour-la-linguistique/

    Dr Alexandre Krivitzky

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