Dommage collatéral de la Covid-19 ou quand les retards de dépistage entrainent également la mort

C’est un point noir du premier confinement dont les autorités n’ont pas mesuré assez tôt l’impact : le retard de traitement ou de dépistage lié à la peur de consulter ou tout simplement à l’interdiction qu’a été faite à certains professionnels de santé de ne pas exercer. En ce début de deuxième confinement, qui rappelons-le ne doit pas empêcher les concitoyens de consulter, nous vous présentons une modélisation Italienne qui peut être pourra convaincre vos patients de ne pas retarder leurs examens médicaux.   

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Vos réactions (1)

  • " Dommage collatéral de la Covid-19 ou quand les retards de dépistage entrainent également la mort "

    Le 11 novembre 2020

    Juste pour faire savoir qu’un test RT-PCR n’est jamais anodin et surtout, que l’on pourrait enfin nous expliquer clairement pour quelles raisons un recueil de salive ne pourrait point suffire, sachant le tintamarre que l’on nous fait subir avec les masques, qui certes retiennent nos fameuses « gouttelettes de Flügge » (http://gdt.oqlf.gouv.qc.ca/ficheOqlf.aspx?Id_Fiche=8350687).

    Et puisque cela est bien le cas (cf. les masques chirurgicaux en bloc opératoire), pourrait-on enfin nous expliquer pourquoi ne pas faire écouvillon plutôt en arrière-gorge, nettement moins dangereux ?…

    « Selon les auteurs, cette fuite de LCR d’origine iatrogène, en l’occurrence imputable à un écouvillonnage nasal, illustre le fait qu’une intervention chirurgicale antérieure, ou une pathologie déformant l’anatomie nasale normale, peut augmenter le risque d’événements indésirables associés à des prélèvements nasaux pour détecter des agents pathogènes respiratoires, notamment dans le cadre du dépistage du coronavirus SARS-CoV-2, responsable de la Covid-19. Et d’ajouter : « Il convient d’envisager des méthodes alternatives au dépistage nasal chez les patients présentant des brèches de la base du crâne, des antécédents de chirurgie à ce niveau ou sur les sinus, ou des pathologies prédisposant à l’érosion de la base du crâne.
    Les professionnels de santé doivent également être correctement formés pour réaliser ces tests de manière efficace mais sûre », me confie le Dr Christopher Blake Sullivan. »

    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2020/10/02/depistage-du-coronavirus-une-complication-rarissime-lors-de-lecouvillonnage-nasal/

    https://jamanetwork.com/journals/jamaotolaryngology/article-abstract/2771362

    Psychiatre sensibilisé à la souffrance humaine

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