Lecteurs du JIM : adressez vos contributions santé en vue du Grand débat !

L’heure est donc au Grand débat !

Partout en France et sur internet les Français sont invités à s’exprimer, non seulement en répondant aux thèmes avancés par le Président de la République (transition écologique, fiscalité et dépenses publiques, démocratie et citoyenneté, organisation de l’Etat et des services publics), mais plus globalement sur l’ensemble des sujets jugés essentiels pour notre pays.

Dans cette perspective, le JIM ouvre ses colonnes à ses lecteurs pour qu’ils évoquent le domaine qu’ils connaissent le mieux : la santé.

Nous vous proposons de vous exprimer librement et de formuler vos propositions sur les thèmes de santé et en particulier :

•    Les priorités de santé publique
•    L’organisation des soins de ville et hospitaliers
•    La prise en charge des dépenses de santé
•    La rémunération (et les modes de rémunération) des professionnels de santé
•    La formation initiale et continue


Vos contributions, de préférence signées, qui seront modérées a priori comme toutes les réactions postées sur JIM, seront publiées à la suite de ce texte.

Elles seront prochainement classées par thème sur un espace dédié par notre rédaction (où elles pourront être commentées). Elles seront enfin adressées au gouvernement à l’issue du Grand débat.

La rédaction

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Vos réactions (48)

  • Des MEDIBUS contre les déserts médicaux

    Le 29 janvier 2019

    Pourquoi pas des MEDIBUS comme en Allemagne, un cabinet médical itinérant
    On peut faire aussi la même chose avec le scanner et l'IRM comme cela est réalisé aux USA.

    Déserts médicaux, ce n'est pas le manque de médecin mais des médecins qui veulent de moins en mois s'installer en libéral. Etant enseignant au CHU de Montpellier et cotoyant beaucoup d'étudiants. C'est mon ressenti.

    Dr JP Laroche
    @Echoraljpangio

  • Formation initiale et continue (contribution de Platon)

    Le 29 janvier 2019

    En guise de prolégomènes:

    "Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs avis, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus au dessus d'eux l'autorité de rien ni personne, alors, c'est là, en toute beauté et en toute justice, le début de la tyrannie."
    La République, Platon (428-348 av. JC)

    Rien de nouveau sous le soleil...

    Dr Camille Willem

  • Suivre l'exemple alsacien

    Le 29 janvier 2019

    Dés sa création en 1946, l’Assurance Maladie qui devait être universelle selon le projet d’Ambroise CROIZAT et de Pierre LAROQUE, a dû laisser une part qualifiée de ticket modérateur (au cas où le peuple aurait envie d’abuser des soins !) aux mutuelles qui préexistaient et qui avaient eu le mérite d’amorcer la protection sociale. Au fil du temps les complémentaires mutualistes et les assurances ont grignoté lentement la part du régime général, pendant que les législateurs successifs chargeaient la barque de l’Assurance Maladie de choses qui n’en relevaient pas stricto sensu : (contraception, , transports, PMA, substitution des toxicomanies, etc...)
    La victoire totale des «mutuelles» est venue avec leur caractère obligatoire pour les salariés décidée par M. HOLLANDE. Les cotisations de ces complémentaires menacent de s’envoler avec le «reste à charge zéro» pour les lunettes, les dents et les appareils auditifs, que les fournisseurs auront vite fait de contourner avec des options mirifiques... et non remboursables.
    Pourquoi ne pas généraliser à la France entière le régime qui existe en Alsace (héritage de Bismarck): l’Assurance Maladie peut couvrir, pour ceux qui le veulent, le régime complémentaire en sus de l’obligatoire, moyennant bien sûr une cotisation supplémentaire. Les assurés ont donc le choix de leur complémentaire. Les frais de gestion de l’Assurance Maladie sont de l’ordre de 5 %; ceux des mutuelles de l’ordre de 20 %. On voit tout de suite l’économie potentielle pour les assurés.
    Chaque jour ma boite «mail» est encombrée de propositions mirifiques et commerciales de tous ces organismes: cela doit bien se répercuter sur les cotisations!
    En contrepartie on pourrait autoriser les complémentaires à gérer totalement (au premier euro) leurs assurés , comme c’est déjà le cas pour la MGEN.
    Je revendique le droit de donner mes cotisations volontaires au régime général pour qui j’ai travaillé trente ans de ma vie. Je pense que de nombreux français ont la même idée plutôt que de financer les publicités outrancières

    Dr Charles Communal (médecin conseil retraité)

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