Les doyens de médecine disent stop à l’intolérance (vidéo)

Interview du Pr Jean Sibilia, doyen de la faculté de médecine de Strasbourg, président de la Conférence des doyens des facultés de médecine

La chronique de ces derniers mois a été émaillée d’incidents racistes et antisémites dans les facultés de médecine.

Face à la résurgence de ce phénomène, la conférence des doyens des facultés de médecine et son président Jean Sibilia ont pris la parole pour afficher leur fermeté.

Pour aller plus loin qu’un simple communiqué de presse,  le JIM a rencontré le Pr Sibilia pour faire le point sur cette montée de l’intolérance dans les facultés de médecine.

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Vos réactions (1)

  • Un pas de plus vers les abysses

    Le 18 avril 2019

    Cela fait plus de 40 ans que des gens ont comme "fond de commerce", le racisme, la lutte contre les discriminations, le sexisme ...etc . A voir l'évolution de la société française, ceci n'a abouti qu'à créer des communautarismes nettement marqués, alors que les fondements de la République est le citoyen (et c'est ce qui était enseigné quand il existait encore des cours d'éducation civique!).

    Ce "citoyen", n'avait ni sexe, ni origine ethnique, culturelle, religieuse et la loi ne faisait pas de distinctions en fonction de la diversité des caractéristiques ci-dessus.
    Et comme les politiques, les médias sont allés, et vont, sans vergogne, dans le sens de la démagogie, j'ai peur que le "fond de commerce" (et sa conséquence)dure encore longtemps, d'autant plus que la technologie amplifie les évènements dans tous ses aspects (diffusion, manipulation,...).
    "Amusant" (en fait c'est profondément triste) de constater que nous arrivons à l'inverse du résultat vendu/attendu, simplement parce que nous avons oublié que la monade d'une société est le citoyen et que le premier principe de la survie d'une société, est le groupe et non l'individu; et parce que des gens ont prospéré sur un fond de commerce, qui n'avait que l'apparence de la vertu.
    Qui aurait pu penser, il y a 50 ans, qu'un doyen à l'université, enfourche un tel thème dans ses préoccupations?

    Dr Christian Trape

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