Un gaz pas si hilarant

La consommation de protoxyde d’azote, plus connu des populations cibles sous le nom de gaz hilarant, est en augmentation ces dernières années chez les jeunes, 14 % des 18-24 ans indiquant en avoir déjà consommé au moins une fois. Une consommation trop importante peut provoquer des effets secondaires potentiellement graves (troubles de la sensibilité, de la marche, de la mémoire…) pouvant conduire au décès. Les agences régionales de Santé (ARS) d’Ile-de-France et des Hauts-de-Seine ont donc lancé une campagne de communication conjointe pour avertir les jeunes générations des dangers souvent méconnus de ce produit.

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