Cancer : un plan qui compte mieux

Deux des principaux instruments de la lutte contre le cancer5 avaient été examinés par la Cour en 2008. D’une part, la mise en oeuvre du Plan cancer 2003-2007 avait fait l’objet d’un rapport public thématique6. Ce dernier concluait que si ce plan avait permis de réels progrès, notamment dans la coordination pluridisciplinaire des soins, les objectifs qu’il s’était fixés demeuraient très incomplètement atteints, en particulier en matière de diffusion des données épidémiologiques, de prévention de divers facteurs de risque, d’accès à l’information et d’organisation des dépistages ou encore de réduction des inégalités d’accès aux soins et d’harmonisation de la qualité des prises en charge. La Cour avait par ailleurs souligné que si l’une des mesures les plus symboliques du plan consistait dans la création, sous forme de groupement d’intérêt public, d’un nouvel opérateur de l’Etat, l’Institut national du cancer (INCA), chargé d’une mission d’impulsion, de coordination et d’évaluation des actions de lutte contre le cancer, le suivi de l’exécution du plan avait été insuffisamment rigoureux. Dans la perspective d’un nouveau plan cancer, la Cour avait formulé 26 recommandations de nature à en renforcer la cohérence et l'impact et à en affermir le pilotage. D’autre part, la gestion de l’INCA avait été plus spécifiquement analysée et avait donné lieu à une insertion au rapport public annuel7. La Cour avait relevé de graves défaillances, tout en constatant qu’avait été engagé un effort d’amélioration significatif

Voir : http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RPA/Lutte_cancer.pdf

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