Organisation des urgences : comment trouver le Grall?

Les enjeux de la prise en charge des « urgences» nécessitent des adaptations permanentes à la fois pour répondre à l’objectif d’accès pour tous aux soins urgents en moins de 30 minutes, en maintenant une haute qualité de prise en charge et en permettant également le recrutement de médecins urgentistes, en particulier sur certains territoires. Le rapport STEG posait des bases fondatrices en 1993 sur la médicalisation des services d’urgences. Le bilan plus de 20 ans après montre que l’objectif en termes de qualité et de sécurité est atteint avec le recrutement de méd ecins spécialistes de l’urgence et la « s é niorisation » de l’accueil. Pour autant , l’afflux dans les services d’urgences n’a cessé de croitre pour une majorité de motifs ne le justifiant pas, le nombre d’urgences vraies restant stable et minoritaire. Une a daptation de la stratégie dans la prise en charge de la demande des « urgences » repose sur des axes fondamentaux :  f aire la part entre soins non programmés et urgences réelles ;  g arantir un accès en 30mn à la prise en charge de l’urgence réelle ;  a xer la réflexion sur les territoires, définis e

Voir : http://social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/2015-07-06_Rapport-Territorialisation_des_Urgences.pdf

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Vos réactions (2)

  • Le Graal ?

    Le 02 août 2015

    C'est de désengorger les urgences hospitalières en demandant à la garde libérale volontaire ou imposées par l'Ordre de prendre en charge les petits problèmes. Comment ? En donnant à ces urgentistes libéraux la possibilité d'investir en groupe les automates de biologie, les appareils d'imagerie, en pouvant traiter les cas simples? Ruineux ? Oui sauf s'ils ont la possibilité, comme l'ont les urgentistes hospitaliers, de réaliser eux-mêmes les examens et en ayant le droit de les faire payer en tiers payant.

    Dr Jean Doremieux

  • Responsabiliser le citoyen

    Le 21 août 2015

    Belle question ! Mais avant toute question sur les moyens, si nous nous posions la vraie question ! Devons-nous rester des "assistés" du système, pour ne pas dire des "alités" qui croient toujours que l'Etat peut tout et que l'individu n'a que des droits ! Ou envisageons -nous de responsabiliser le citoyen, de le mobiliser pour ne pas dire bouger ou secouer, en lui rappelant ses devoirs et les risques liés au seul fait de vivre ! Que la vie est avant tout une aventure dont on ne revient pas Ou continuons nous à lui laisser croire qu'il peut vivre sans conséquence pour lui ou les autres ! Et surtout débarrassons nos services des VTT (vocations très tardives) qui font de l'urgence une passerelle ou poursuivons ces cadres sup ou ces "infirmières générales" qui s'octroient des droits de nuisances en jouant les RH... et refusant des professionnels motivés et doués pour cet exercice particulier sous prétexte d'imposer leur "pouvoir ou de fausses idées de "management !

    Gilles Dupont

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