Sophia : un réseau contre le diabète

Début 2013, sophia franchit une étape décisive avec la généralisation du service à l’ensemble du territoire français. Ce sont désormai s 1,8 millions de personnes diabétiques qui sont éligibles à ce service en santé innovant d éveloppé progressivement par l’Assurance Maladie depuis 2008. L’objectif de ce service est d’accompagner de maniè re efficiente et personnalisée les patients diabétiques volontaires, en fonction de leur état d e santé et en relais du médecin traitant, afin de les aider à mieux vivre avec leur maladie et d’en p révenir les complications. Alors que l’extension à tous les départements franç ais est en cours, on compte aujourd’hui 226 000 adhérents et 55 800 médecins traitants conc ernés par le service . Dans les départements historiques dans lesquels sophia était proposé avant 2012, le taux d’adhésion atteint 34%, soit 1 patient éligible sur 3. Après une 1 ère évaluation médico-économique menée en 2010, l’Assu rance Maladie a actualisé cette étude afin de mesurer de manière ré gulière et à plus long terme les effets du service sophia. D’autres évaluations externes sont programmées pour les prochaines années. Sur la période 2008-2011, les adhérents au service sophia voient le suivi de leur diabète s’améliorer sur la quasi-totalité des indic ateurs mesurés : surveillance de l’équilibre glycémique, de la fonction rénale, exam ens ophtalmologiques réguliers,... Si une amélioration est également observée, pour c e suivi des examens recommandés , dans la population témoin et dans la population non adhérente, la progression est significativement plus importante pour les adhérent s lorsque l’on compare à profils de patients identiques. Les résultats à trois ans confirment donc l’évoluti on positive constatée un an après le lancement du service en 2009. Parallèlement, sur la période 2009-2011, les adhérents sophia ont, à caractéristiques égales, des dépenses de soins moins élevées que la population témoin , qu’il s’agisse des dépenses de soins de ville ou d’hospitalisation . Si leurs dépenses hospitalières sont moindres, c’e st notamment parce qu ’ils sont moins souvent hospitalisés pour leur diabète ou une de se s complications (complications cardio-vasculaires, rénales, plaies du pied,...). Il s’agit là d’un résultat important, car l’objectif poursuivi par sophia, en soutenant les p atients et en les aidant à mieux prendre en charge leur maladie chronique, est de contribuer à ralentir son aggravation. Les évaluations ultérieures montreront si ces résultats se confirme nt dans la durée. L’année 2013 permettra un déploiement à grande éche lle de sophia auprès des personnes diabétiques et également, d’ici la fin de l’année

Voir : http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/21022013_Sophia.pdf

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