Erreur médicamenteuse : une responsabilité collective

Interview du Dr François Lacoin, médecin généraliste (Savoie), responsable du groupe médicament du Collège de la médecine générale (CMG)


Chapitres


De 2013 à 2017, plus de 12 000 signalements d’erreurs médicamenteuses en ville ont été enregistrés par l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament). Sur ces signalements, 60 % ont entrainé un effet indésirable dont la moitié considérés comme graves.

Dans le cadre de la semaine de la Sécurité des patients dédiée au bon usage des médicaments, le Collège de la Médecine Générale (CMG) et l’ANSM ont réuni, le 28 novembre dernier, des représentants des médecins généralistes, des pharmaciens, des infirmiers et des patients afin d’identifier des solutions pour prévenir ces erreurs.

Afin de synthétiser ces discussions pour ses lecteurs, le JIM a rencontré le Dr François Lacoin, spécialiste de ces questions au Collège de la Médecine Générale.

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Vos réactions (2)

  • Merci

    Le 16 février 2019

    Exposé clair et très intéressant.

    Dr Terrier

  • Cela fait trop longtemps

    Le 13 avril 2019

    Trop longtemps qu'on parle des erreurs médicamenteuses et des sur prescriptions sans qu'aucune décision ne soit prise. Les alertes au moment des génériques n'ont pas donné d'effet.

    La sortie de l'hôpital avec le courrier remis au patient demande du temps pour le médecin et un secrétariat adapté qui peut taper le courrier dans l'heure ou du matériel de dictée adapté.

    Enfin la prescription limité dans le temps au sortir de l'hôpital avec des conditionnements de 30 comprimés c'est illusoire.

    Donc encore un exposé interessant mais qui ne sera d'aucun utilité pratique. On ne connait même pas le nombre d'erreurs commises ni le nombre d'hospitalisations pour iatrogènie alors y a qu'à voir. On évolue vers une médecine stakhanoviste totalement désorganisée dans les hôpitaux avec entassement de mesures de plus en plus technocratiques remise à plat du fonctionnement global. Quand à la liaison ville hôpital laissez moi rire.

    Dr Pierre-André Coulon

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